Étalement du SaaS en entreprise : comment les DSI consolident leur portefeuille d’applications d’ici 2026
Eva Mickler
7 min de lecture En 2026, une grande entreprise exploite en moyenne 2 191 applications, dont plus de ...
Selon une enquête internationale menée par le spécialiste de la supervision Checkmk, les professionnels de l’informatique subissent une pression croissante. La complexité grandissante des systèmes informatiques et la pénurie persistante de personnel qualifié pèsent particulièrement sur eux.
Les responsables informatiques sont soumis à une forte pression pour innover et moderniser les infrastructures dont ils ont la charge. Ils estiment cependant que la complexité croissante des systèmes déployés et la pénurie persistante de compétences freinent leurs efforts. C’est ce que révèle l’enquête internationale *« Relever le défi »* menée par l’éditeur de solutions de supervision Checkmk.
D’après cette étude, qui a recueilli les réponses de 192 participants issus de 27 pays, 61 % des professionnels de l’IT interrogés considèrent désormais la complexité croissante des infrastructures comme le principal défi de leur quotidien professionnel.
Car l’interconnexion des technologies les plus diverses – des services cloud aux solutions de conteneurs, en passant par les architectures serverless – ne complique pas seulement la visibilité globale, mais aussi la gestion et la sécurité des systèmes, comme le rapporte IT-Business. Conséquence : 83 % des personnes interrogées déclarent avoir du mal à suivre le rythme de l’innovation technologique, tandis que 80 % peinent face à des tâches de plus en plus complexes. Souvent, elles ne font que courir après des solutions ponctuelles, qui, pour 59 % des participants à l’enquête, génèrent de nouveaux défis à court terme.

Selon leurs propres dires, 94 % d’entre elles devront acquérir de nouvelles compétences au cours des douze prochains mois. Par ailleurs, une personne sur deux se plaint d’avoir davantage de tâches à accomplir qu’auparavant en raison des ressources humaines limitées.

Les personnes interrogées n’envisagent qu’un soulagement limité grâce à l’intelligence artificielle (IA). Seuls 40 % d’entre elles estiment que l’IA constituera un soutien mesurable au quotidien. Dans le domaine du monitoring informatique, l’IA occupe une place marginale, en queue de peloton.
Pourtant, les solutions de monitoring gagneraient en importance, selon l’étude. Ainsi, 94 % des répondants considèrent le monitoring systématique de l’infrastructure informatique comme indispensable pour résoudre plus rapidement les pannes et maintenir un niveau de service élevé.
Les approches classiques de monitoring restent au cœur des préoccupations : gestion des logs (72 %), gestion des performances applicatives (64 %) et observabilité full-stack (60 %). Nombreux sont ceux qui craignent que la situation actuelle ne mette en péril la capacité d’innovation de leur entreprise. À cela s’ajoute la pénurie de compétences, déplorée par près de la moitié des répondants (49 %), ainsi que le manque d’expertise, qui freinent la modernisation des systèmes informatiques. Ce chiffre de 49 % marque une hausse de dix points en seulement deux ans.
Face à ces résultats issus d’une étude internationale, Jan Justus, PDG de Checkmk, plaide pour des outils plus simples et une automatisation renforcée : « Une configuration simplifiée, des workflows intuitifs, un haut niveau d’automatisation et des offres SaaS réduisent les obstacles à l’entrée et soulagent les équipes informatiques. »
Source de l’image : Adobe Stock / Victor Bertrand
Voici la traduction française respectant toutes les règles spécifiées :
Car l’interconnexion des technologies les plus diverses – des services cloud aux solutions de conteneurs en passant par les architectures serverless – complique non seulement la vision globale, mais aussi la gestion et la
